- Aileron
- Archivolte
- Architrave
- Assiette
- Balcon
- Balustrade
- Balustre
- Cadre ou Cadrage
- Caisson
- Cannelure
- Chambranle
- Chanfrein
- Chapiteau
- Claire-voie
- Colonne
- Console
- Contre-fenêtre
- Contremarche
- Contre-porte
- Corbeau
- Corniche
- Dentelle
- Denticule
- Entablement
- Fausse-mansarde
- Fenêtre à battants
- Fronton
- Fronton de porte ou tête de porte
- Fût
- Imposte
- Loggia
- Lucarne
- Main courante
- Moulure
- Parapet
- Piédroit (ou Pied-droit)
- Pignon
- Pilastre
- Portail et porche
- Rampant
- Rayonnant
- Rosace ou rose
- Tenon et mortaise
Contre-fenestre
Le système des fenêtres anciennes de bois comprend une fenêtre intérieure et une contre-fenêtre. L’air emprisonné entre les deux parois vitrées crée la zone isolante nécessaire. L’hiver, la fenêtre intérieure doit être étanche et la contre-fenêtre doit laisser pénétrer l’air, ce système permet d’évacuer le surplus d’humidité tout en créant une zone tampon entre l’intérieur et l’extérieur.
À Montréal, les contre-fenêtres à battant étaient montées sur paumelles afin de pouvoir les enlever facilement au printemps pour les remplacer par des volets qui permettaient de protéger la maison contre les rayons du soleil le jour tout en laissant passer l’air.




